Maisons des Chéroy


 
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 Bulvaï d'Austrasie (1418-1459), premier seigneur de Limiers

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La Hire

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Nombre de messages : 39
Date d'inscription : 18/01/2012

MessageSujet: Bulvaï d'Austrasie (1418-1459), premier seigneur de Limiers   Lun 23 Jan - 17:00

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Un tableau représentant Bulvaï d'Austrasie était accroché dans le grand salon du château de Limiers.




Bulvaï d'Austrasie
1418 - 1459


Portrait réalisé par Alcalnn Blackney en juillet 1456


Le biographe de Bulvaï a écrit:
La vie n'est pas un long fleuve tranquille

Enfance et adolescence

Bulvaï est né en Austrasie orientale, de parents pauvres et errants allant de village en village selon leurs humeurs ou les opportunités. L'année qui suit sa naissance, sa mère tombe gravement malade alors que la famille traverse le duché d'Orléans et le couple doit s'arrêter dans une ferme isolée en lisière de forêt au nord ouest de Gien. Le couple habitant là tente de sauver la jeune femme qui meure emportée par la fièvre quelques jours plus tard. Son père ne prend pas longtemps le deuil et repart sur les routes chercher fortune, laissant le vieux couple prendre soin de l'enfant trop jeune pour voyager. Bulvaï a néanmoins une enfance heureuse, l'Ancien comme il l'appelle est un ancien soldat ayant pris femme et ferme à la fin d'une carrière militaire bien remplie, il lui apprend les valeurs nobles de la vie, tel le Respect, l'Honneur, le Courage, la Volonté, la Vérité... on a beau être né dans la pauvreté, on en est pas moins un Homme et quand Bulvaï lui pose des questions sur son enfance, ils ne savent répondre, lorsqu'il lui demande quand il est né, l'ancien lui répond : "C'était en été !!".

Adolescent, Bulvaï aide son père adoptif dans les travaux des champs, le bois, la chasse où il excelle, c'est à cette époque que l'ancien soldat lui enseigne le maniement des armes, l'art de l'embuscade, du combat en l'entrainant quotidiennement et en lui faisant profiter de son expérience acquise durant moult campagnes et batailles. Mais un jour triste et froid d'un hiver particulièrement rigoureux, la compagne de l'ancien rend son âme à Aristote, puis quelques mois plus tard, le chagrin ou la vieillesse ont raison de la santé de l'ancien qui ne tarde pas à rejoindre son épouse, non sans faire jurer avant à Bulvaï de respecter toujours, et quelques soient les circonstances, les valeurs qu'il lui avait inculquées... même un manant peut avoir l'esprit chevaleresque car ces valeurs ne sont pas l'apanage de la noblesse mais sont en l'homme.

Gien

En novembre 1454, n'ayant plus personne qui le retient et ne voulant pas vivre en ermite, Bulvaï part vers Gien le village le plus proche afin de commencer sa vie d'homme libre et découvrir le monde civilisé avec comme seules armes pour attaquer la vie, les conseils et la sagesse de l'ancien qui avait réussit à faire de lui un Homme. Ne connaissant personne, ces premiers pas en ville sont assez difficiles mais Bulvaï trouve rapidement du travail à la mine ce qui lui permet de vivre. Une des premières personnes qu'il rencontre fut la ravissante Mysteriane et une profonde amitié s'installe aussitôt entre eux, la belle devenant ainsi une fidèle amie partageant ses joies comme ses peines. Il rencontre aussi N3m0, Gwened et Messire Ancelot ménestrel giennois qui possède les mêmes goûts, les mêmes passions que lui et qui devient de ce fait son ami le plus fidèle. En janvier 1455, à force de labeur, Bulvaï achète un élevage de moutons prés du village, sa vie se résume ainsi, travail en journée et soirée en taverne avec ses amis, il s'installe comme tisserand en avril 1455.

Le 16 janvier 1455, Bulvaï avoue son amour à Dame_Enimia jeune fille avec qui il partageait ses soirées en taverne, les deux jeunes gens partagent leurs vies pendant de longs mois qui sont rythmées par le travail, les soirées en taverne avec leurs amis Lexhor, Mysteriane, Sayuri, les jeux, les concours et Bulvaï la demande en fiançailles le 26 juillet 1455. Pendant ce temps, le diacre de Gien Nicolas le Sage qui est également son ami l'encourage à embrasser la religion aristotélicienne, il baptise donc Bulvaï le 24 août 1455 en l'église de Gien en même temps qu'Enimia Sayuri et son ami Ancelot. Ils se retrouvent tous le 29 septembre où Nicolas procéde toujours en l'église de Gien au mariage de Sayuri et d'Ancelot puis à celui d'Enimia et de Bulvaï. Comme les deux jeunes femmes sont cousines, Ancelot et Bulvaï deviennent cousins par alliance.

Mais ce jour qui se voulait marqué d'une pierre blanche marque le début du déclin du couple. Bulvaï est beaucoup prit par ses activités politiques, Enimia s'ennuie à Gien et souhaite voyager et ils deviennent de plus en plus souvent en désaccord sur des sujets divers. L'exécution de la sœur d'Enimia mise en procès par Bulvaï et condamnée à mort pour haute trahison sonne le glas de leur couple. La jeune femme part en voyage avec son frère Reafdaw de Franchimont, elle ne rentre que mi décembre et ils décident de mettre fin à leur vie commune : Enimia repart en voyage tandis que Bulvaï, qui est las de voir les coups bas et la calomnie à l'œuvre en politique et qui ne se sent plus chez lui dans son village, démissionne de toutes ses activités giennoises et quitte Gien pour s'installer à Montargis, provisoirement dans un premier temps puis définitivement en janvier 1456. C'est en cette période que Bulvaï reçoit une missive importante où il apprend qu'il a une sœur en Normandie : Anya de Puycharic Giffard. Malgré que leurs chemins se soient séparés Enimia et Bulvaï s'échangeaient parfois des nouvelles par pigeon, mais le 28 mai 1456, Aristote la rappela à lui, elle fut emportée par la maladie alors qu'elle tentait de refaire sa vie à Embrun.

Montargis

Début janvier 1456, Bulvaï hésite, ne sait pas où aller, rejoindre Anya en Normandie ? rejoindre Leane88 son amie en Bourgogne ? Finalement il s'installe temporairement à Montargis ne serait ce que pour finir son mandat ducal. C'est la première fois qu'il vient dans ce village, il y retrouve des amis qu'il côtoie régulièrement dans le cadre de ses activités politiques mais le moral n'y est pas. Le 19 janvier, il est invité au mariage de ses amis Gillas65 et Manoncoeur. Lors des festivités, il y retrouve Kalimalice qu'il connaissait déjà pour la croiser régulièrement sur la scène politique mais en dehors de leurs fonctions, ils se découvrent et apprennent à se connaître. La jeune femme lui redonne le sourire et la joie de vivre, la joie d'aimer. Une dizaine de jour plus tard, Johandumoulin et Damoiselle_Dom lui offre généreusement l'hospitalité au domaine du Val Ancien où Kalimalice a ses quartiers. Les deux jeunes gens ne se quitteront plus. Il achète également un champ de maïs et s'installe définitivement dans le village comme boulanger, puis devient haut fonctionnaire et commence à étudier à l'université. Dans le même temps, Mère Friga curé de Montargis procède au démariage par consentement mutuel de Bulvaï et d'Enimia lors d'une cérémonie digne et lugubre, en toute intimité. La vie suit son cours tranquillement et Bulvaï et Kalimalice fréquentent chaque jour l'université, mais ils s'ennuient, aussi dès l'élection ducale passée, ils décident de quitter Montargis pour rejoindre leurs camarades orléanais qui se battent à Compiègne contre l'Artois.

Alors que de nouveaux comtés s'ouvrent dans le sud du royaume, Bulvaï est à Montmirail avec l'Ordre de la Licorne, c'est donc seule que Kalimalice déménage pour Castelnaudary dans le comté de Toulouse. Elle reviendra s'installer de nouveau en septembre 1456 à Montargis pour être à nouveau aux cotés de son compagnon. Après avoir été absent quelques mois parce que refroidi au conseil municipal par l'attitude d'un maire qui n'en faisait qu'à sa tête sans tenir compte des avis de son conseil, Bulvaï est sollicité pour être à la tête d'une révolte ayant reçu l'aval du conseil ducal pour prendre la mairie laissée à l'abandon par un maire démissionnaire. Deux jours plus tard il devient maire de Montargis et le restera jusqu'à la prochaine élection où se présente son ami Fur de Chéroy.


Le Biographe de Bulvaï a écrit:
La politique

La politique municipale à Gien

C'est le 8 février 1455 que Bulvaï entre au service des giennois, Brunehaut alors maire de Gien lui confie la gestion du cadastre du village, activité qu'il gardera jusqu'à son départ de Gien en décembre 1455. En avril, Leda lui propose le poste d'adjoint au conseiller au commerce (CAC) tenu par Mysteriane, puis le mois suivant Bulvaï propose ses services à Sebbe le nouveau maire de Gien qui le nomme conseiller au commerce. A la fin de son mandat Sebbe étant appelé à d'autres responsabilités au sein de l'armée, doit quitter Gien. Après deux mandats passés à apprendre les mécanismes de la gestion économique et en l'absence de candidat déclaré, Bulvaï propose au conseil municipal sa candidature pour les prochaines élections municipales, il est élu maire le 16 juin 1455 et nomme ses amis Ancelot et Lexhor comme conseillers. Il est réélu le 16 juillet pour un second mandat et à la fin de celui-ci, Bulvaï informe son conseil municipal qu'il ne souhaite pas briguer un troisième mandat parce qu'il compte entreprendre une retraite spirituelle en septembre. Comme aucun volontaire à sa succession ne se fait connaître, il propose alors à Théodore de Lask son ancien conseiller au commerce de le soutenir s'il se présente à l'élection municipale de mi août mais ce dernier après réflexion ne souhaite pas se présenter. Alors que l'élection approche à grands pas et qu'il n'y a toujours pas de candidat déclaré, Bulvaï se porte candidat malgré tout ne serait ce que pour éviter que la mairie ne tombe entre de mauvaises mains, mais quelques jours après Théodore de Lask revient sur sa décision et se porte également candidat soutenu par certains giennois qui ne manqueront pas de passer des journées entières en taverne pour assurer la campagne électorale de Théodore. Au final Bulvaï est réélu pour un troisième mandat, il propose à Théodore le poste de conseiller au commerce mais ce dernier le refuse, ne voulant que le poste de maire adjoint, poste que Bulvaï décide de donner à Ancelot suite à la campagne électorale houleuse. Le début de ce troisième mandat est marqué par des différences de positions et des débats virulents en halle qui opposent Lordmadjicseb et son ombre Leda, et Bulvaï. Fin août, ayant trop abusé de la Gienlain, Bulvaï est retrouvé ivre mort dans les rues de Gien. N'étant plus apte à assumer ses fonctions de maire, le conseil municipal nomme Mysteriane comme maire en attendant les prochaines élections, la passation de pouvoir se fait discrètement dans la nuit, mais le lendemain Lordmadjicseb marque à nouveau son mécontentement pour ne pas avoir été informé des décisions du conseil municipal. Démissionnaire, Bulvaï entre en retraite spirituelle pour devenir un homme meilleur et quitte la scène politique giennoise.

La politique municipale à Montargis

En arrivant à Montargis, Bulvaï découvre une halle moins fréquentée que celle de Gien, il rejoint naturellement ses amis pour y mettre de l'animation et propose ses services à Ursus le maire pour s'occuper du cadastre laissé à l'abandon faute de volontaire depuis la disparition tragique de Bruce_wayne qui s'en occupait. En Février 1456, [[Ursus]] lui confie la gestion du cadastre, mais la halle reste peu animée malgré les efforts de quelques Montargois. Un mois plus tard, Johandumoulin est élu maire et il confirme Bulvaï comme conseiller municipal et le restera sous les mandats de François85. Bulvaï est en mission en Bretagne avec les chevaliers de la Licorne lorsque des armées bretonnes s'emparent du duché d'Orléans, chaque jour il écrit à François85 qui vient d'être réélu pour le conseiller sur les questions de sécurité municipale voire ducale. Gillas65 devient maire de Montargis alors que le duché retrouve sa liberté, il nomme Bulvaï conseiller à la sécurité afin de palier au désengagement temporaire du duché dans ce domaine. Charles.Edward lui accordera encore sa confiance pour la sécurité et lui confiera également la charge de conseiller aux érudits. S'en suivra ensuite une période trouble en halle avec l'élection de Joey_Nova qui démissionnera rapidement. En attendant l'élection de Will60 Bulvaï tentera de conseiller le futur maire sur la sécurité du village. Constatant qu'il parle surtout dans le vide et conscient que la sécurité de Montargis passe également par la sécurité du duché sur laquelle il travaille ardemment depuis le mois de mai 1456, il démissionne du conseil municipal, gardant néanmoins un pied dans la mairie à travers le conseil des sages.
Mai 1457 le maire démissionne sans avertissement laissant la mairie libre et le marché sans surveillance alors que les caisses sont pratiquement vides. Bulvaï prend alors la tête de la révolte avec l'aval de la chambre des élus ducaux et devient maire de Montargis en précisant toutefois qu'il ne serait qu'un maire de transition et qu'il n'avait pas l'intention de briguer un autre mandat. Son action se limitera à la gestion du marché attaqué alors par des spéculateurs sans foi ni loi en attendant l'élection régulière d'un nouveau maire, il prendra des mesures d'urgence afin que le marché puisse proposer aux montargois les produits de première nécessité comme la nourriture ou les matières premières pour les artisans, et d'autres visant à la sécurité du village alors qu'une menace brigande se précise. La fin de ce mandat sonne le glas de l'engagement de Bulvaï dans la politique municipale de Montargis.

Au service du duché d'Orléans: POURPRE



En août 1455, Bulvaï alors maire de Gien est contacté par Fur de Chéroy et Rhân de Crocy qui préparent une liste électorale pour les élections ducales de septembre. Il participe à l'élaboration du programme de la liste LOREAL et entre en retraite spirituelle. La liste perd les élections face à la liste emmenée par LadyMarianna de Valrose mais recueille 40% des suffrages. Etant en cinquième position sur la liste, Bulvaï est élu conseiller ducal et rejoint le conseil à sa sortie du monastère, il est nommé procureur de l'Orléanais fin octobre.

Début octobre 1455, las de voir des listes électorales sans lendemain s'affronter juste pour assouvir la soif de gloire de certains candidats, Bulvaï et son ami Ancelot créent le parti politique POURPRE, l'objectif est de pouvoir présenter à chaque élection ducale une liste rassemblant des orléanais désireux d'œuvrer pour le bien du peuple orléanais et du duché sans vouloir en retirer une gloire personnelle. Ancelot et Bulvaï informe Fur, Rhân puis d'autres amis partageant les mêmes opinions qu'eux qui les rejoignent notamment Lexhor, Gillas65 puis Sayuri, Kalimalice, Saino. POURPRE propose donc sa première liste aux élections ducales de novembre 1455 moins de deux mois après sa création et recueille 51,5% des suffrages. Etant en cinquième position sur la liste, Bulvaï conserve son siège de procureur au conseil ducal alors que Fur de Chéroy devient le premier gouverneur Pourpre.

Dés le début du mandat de Fur de Chéroy, un détachement de l'armée prend pour cible un groupe de brigands, volontairement ou involontairement cette question restera un mystère. Nathan_de_Memma somme le duché de lui livrer le capitaine royal commandant ce détachement sous peine de mettre le duché à feu et à sang. La plupart des conseillers ducaux, notamment les conseillers de la liste VOUS se terrent dans un silence éloquent. Bulvaï procureur et Leane88 prévôt des maréchaux, tous deux étiquette Pourpre et soucieux de mettre en place une justice équitable pour tous, tentent de faire la lumière sur cette sombre histoire afin d'éviter une guerre civile mais les portes se ferment devant eux et la guerre est inévitable. Bulvaï désireux d'honorer la confiance du peuple orléanais reste à son poste alors que son amie Leane88 démissionne, écœurée devant le manque de solidarité du conseil et quitte le duché. Elle est remplacée par Irisande de Franchimont alors membre des Services Secrets Orléanais (SSO) qui trahit le duché en donnant les postes de meneurs de maréchaux à des brigands qui visent la mairie de Blois. Le duché connait alors une période agitée, le conseil ducal vote la loi martiale début décembre, Bulvaï procureur ducal lancera moult procès contre les étrangers au duché en situation irrégulière dans le cadre de la loi martiale, contre des brigands coupables de tentatives de prise de mairie et un procès pour haute trahison à l'encontre de sa belle-sœur Irisande qui sera reconnue coupable et sera exécutée en place publique. Voyant arriver en masse les brigands, Bulvaï part à Blois avec son ami Ancelot pour défendre la ville, les tentatives de prises de mairies se succèdent chaque nuit et ils défendront chaque soir la ville avec les groupes de maréchaux durant le mois de décembre 1455. Mi janvier, la guerre s'essouffle, les brigands quittent le duché, la loi martiale est levée, Bulvaï est fatigué, les 150 procès qu'il a lancé l'ont rendu impopulaire chez les brigands mais aussi avec des orléanais qui avaient sympathisé avec les bandits mais l'objectif est atteint : aucune mairie n'est tombée durant cette guerre. Le 12 janvier 1456, Lancelote de Nagan Duchesse d'Orléans offre à Bulvaï une épée en récompense pour ses bons et loyaux services et son investissement pour le duché.

Fin janvier 1456, la liste du parti POURPRE fait les frais d'un mandat passé à lutter contre les brigands et les conséquences de la guerre, et est sévèrement battue aux élections ducales, ne recueillant que 20% des voix face à la liste ORANGE soutenue par la noblesse orléanaise. Bulvaï qui s'est volontairement mit en onzième position quitte le conseil ducal. Il continue de travailler au domaine Pourpre et est tout de même présent en neuvième position pour faire plaisir à ses amis, sur la liste que le parti présentera aux élections ducales de mars 1456, liste qui recueillera 45% des suffrages. Au sortir de cette élection, Bulvaï continue de servir Pourpre mais a d'ores et déjà prévenu qu'il ne serait pas sur la prochaine liste ducale.

Pour les élections ducales de mai 1456, Bulvaï travaille activement sur le programme mais n'est pas candidat. Bien que Pourpre avait les moyens de monter une liste seul, ils décident d'offrir des places aux membres d'un nouveau courant politique en Orléans : Alter Azur emmené par Mikeandeol. la liste OPA (Ouverture Pourpre Azur) obtient 52,4%, Valeria053 devient donc le second gouverneur Pourpre. Mais des troubles apparaissent vite dans le duché : trois armées bretonnes attaquent Orléans et se rendent maitre du château d'Orléans, le conseil des élus entre dans la clandestinité. A l'approche des élections ducales, les armées royales menées par le connétable de France Enguerrand de Lazare reprennent le duché mettant en fuite les bretons et leurs alliés. Les partis orléanais décident de s'unir afin de proposer une liste commune pour la reconstruction du duché, la liste URDO (Union pour la Reconstruction du Duché d'Orléans) à nouveau emmenée par Valeria053 recueille la majorité absolue le 20 juillet 1456 puisque c'est la seule liste soumise aux suffrages orléanais et Valeria053 est réélue gouverneur. Bulvaï continue à travailler à Pourpre sur la nouvelle liste électorale OPA (Ouverture Pourpre Azur) qui est menée cette fois ci par Mikeandeol en septembre 1456 et qui sera battue, puis deux mois plus tard sur une nouvelle liste POURPRE conduite par son ami Lexhor d'Amahir et qui gagnera avec 52% des suffrage. Cette dernière élection à laquelle Bulvaï a encore beaucoup travaillé sur le programme marquera la fin des activités politiques de Bulvaï, que ce soit sur le plan municipal comme ducal, préférant travailler désormais sur le plan ducal uniquement pour la sécurité.


Le biographe de Bulvaï a écrit:
Au service du Roy

L'Ordre royal des chevaliers de la Licorne : "Honneur et Bravoure"



En février 1456, Bulvaï continue à œuvrer pour le Roy, le Duché, les faibles et les opprimés, N'ayant plus de fonctions et étant fatigué des conspirations et autres intrigues politiques, Bulvaï décide de rejoindre l'Ost Orléanais et sa compagne Kalimalice alors lieutenant dans l'armée. L'idée de combattre avec elle pour le Roy ou pour de nobles causes lui redonne goût à la vie. Il postule également auprès de l'Ordre Royal des chevaliers de la Licorne qui l'acceptera le 19 mars 1456 comme écuyer. Quelques jours plus tard, le 25, il quitte le duché d'Orléans avec la lance de Kalimalice qui vient d'être nommée Lieutenant Général de l'Ost orléanais, le groupe armé se rend à Compiègne pour lutter contre l'Artois qui revendique cette ville faisant partie du domaine royal. Bulvaï et sa lance intègre l'armée de LadyMarianna, l'armée entre en territoire artésien et établit son campement prés de la mine d'or située entre Compiègne et Péronne. Le 02 avril 1456, il participe à la première bataille de Péronne. Le 11 avril 1456, sur ordre du grand maitre Guillaume_de_Jeneffe, Bulvaï quitte l'armée de LadyMarianna et l'Artois avec les chevaliers de l'Ordre de la Licorne engagés contre l'armée artésienne, pour rejoindre leur Ordre qui doit être engagé contre l'armée bretonne qui vient d'envahir le domaine royal dans le Maine prenant Laval. Constatant que ses absences pour être avec les chevaliers de la Licorne peuvent être contraignantes pour l'état major de l'armée orléanaise qui compte sur lui comme ce fut le cas en Artois, il démissionne de l'Ost en Avril 1456 pour ne se consacrer qu'à son Ordre. En passant par Ryes, village normand où se trouve la forteresse de l'Ordre, il est intronisé écuyer de l'Ordre le 16 avril 1456.

Les chevaliers de la Licorne repartent guerroyer avec les armées françaises et reprennent Laval aux bretons puis se dirigent vers Fougères. L'assaut a lieu le 19 mai 1456 et durera plusieurs jours durant lesquels Bulvaï fera acte de bravoure en tuant ses adversaires. La ville tombée, les armées se réorganisent et Bulvaï rejoint l'armée de la Licorne menée par Caturix. Le 4 juin 1456 La Licorne a pour mission d'intercepter des renforts bretons qui allaient à Rennes puis ensuite attaquer la ville. La première partie de la mission est un succès, les renforts sont anéantis. L'armée fait alors route sur Rennes croyant être rejointe par les autres armées royales mais les chevaliers de la Licorne se retrouvent seuls devant les remparts de la ville ... Seize chevaliers face à quatre armées bretonnes. Fidèles à la devise de leur ordre, ils ne tournent pas bride et font face aux hordes ennemies. Se ralliant au Grand Maistre Guillaume_de_Jeneffe, ils chargent sachant qu'ils n'avaient aucune chance et sont vaincus non sans avoir combattu avec bravoure et arracher la vie à nombreux bretons. Aucun des chevaliers ne rentrera indemne, l'armée de la Licorne est détruite, les chevaliers sont laissés morts sur le champ de bataille. Le corps de l'écuyer sera ramené à Fougères par une habitante bretonne qui l'avait reconnu pour l'avoir rencontré un an plus tôt dans le cadre d'un jumelage à Gien. Il restera 45 jours en convalescence et sitôt remis sur pied, Bulvaï revient à Ryes. Il y retrouve Nennya écuyère comme lui mais surtout camarade et complice autant pour les duels que pour les punitions. L'Ordre lui nomme une marraine en la personne de Zalina de Montmorency dite la petite peste. Bulvaï avait un profond respect pour elle et même s'il ne le montrait pas et il fut très honoré du choix de l'Ordre lorsque Zalina lui fut désignée et il ressentait une certaine fierté de ce marrainage. Certes elle faisait travailler dur les licorneux mais elle était juste et l'écuyer appréciait particulièrement cette qualité. Il reprend également le chemin des champs de batailles. Avec la signature de la trêve entre la Bretagne et le Domaine Royal, l'armée Licorne a ordre de quitter Fougères et de stationner à Avranches. Le 08 août 1456, démobilisé, il prend la route pour revenir à Montargis où il restera quelques mois avant de repartir vers la Normandie, chez son frère de la Licorne Alcalnn Blackney Vicomte de Montgommery qui le reçoit en sa forteresse pour l'anoblir. Les festivités qui suivront la cérémonie seront de courte durée, un nouveau conflit éclate entre le Poitou et l'Anjou et l'écuyer reprend la route pour se rendre à Saumur où il intègre avec ses frères de la Licorne l'armée d'interposition royale chargée de maintenir la paix entre Angevins et Poitevins jusqu'en décembre 1456.

Le 15 décembre alors que la mission d'interposition se termine, Bulvaï est élevé au rang de chevalier errant de la Licorne. Le lendemain alors qu'il se trouve toujours à Saumur, il intègre la lance des chevaliers de la Licorne qui escorte le Roy dans son long périple à travers les royaumes et qui le mènera de l'Anjou à l'Orléans et s'arrêtera en Touraine pour y passer les fêtes de Noël à Vendôme. Là, il change de lance : "Vous appartenez à un groupe armé qui comprend aussi Azzera, Elliandra, Levan, ¤canelle¤, Akane, Kalimalice" . Kalimalice sa compagne est venue le rejoindre pour poursuivre la mission et dans la lance : Sa Majesté Levan III roy de France. Cette mission conduira l'errant à travers le Maine, l'Alençonnais, la Normandie, les Flandres, la Champagne avant de rentrer à Montargis courant mars 1457.

En Mai 1457 alors qu'une rumeur persistante et confirmée par plusieurs services de renseignements laisse présager une attaque sur le duché d'Orléans par des brigands en nombre et organisés, Bulvaï reprend les armes. Il intègre une lance des chevaliers de la Licorne et participe activement à la défense des villes d'Orléans et de Gien. Deux mois plus tard, la menace s'étant estompée, la lance est dissoute : les chevaliers de l'ordre de la Licorne quitte le théâtre des opérations en Orléans pour une mission plus au sud tandis que Bulvaï entre dans une longue retraite spirituelle.

Le chevalier errant

Au sortir de cette retraite alors que le calme est plus ou moins revenu dans le royaume et que ses compagnons en profitent pour honorer leurs fonctions locales, Bulvaï décide d'aller à travers le royaume à la recherche des valeurs de la chevalerie. Il voyage léger avec ses seuls biens que sont les attributs des hommes de la Licorne. Il porte sa cape d'écuyer de couleur azur et frappée d'une licorne d'argent. A ses coté, dans un étui fixé en dessous de la selle, on peut apercevoir l'épée gravée elle aussi de la Licorne qu'il a reçu des mains de Guillaume_de_Jeneffe lorsqu'il a été intronisé. Une armure de plates et un écu frappés aux armes de la Licorne qu'il a reçu lorsqu'il a été intronisé chevalier errant complètent son équipement. Enfin, la bannière des Chevaliers Errants pour montrer les couleurs de l'Ordre.

Automne 1458, après 18 mois de voyages et de solitude, fatigué, malade, sentant la fin proche, Bulvaï se dirigea vers un monastère aristotélicien que lui avait indiqué il y a longtemps son ami Nicolas_le_Sage alors diacre de Gien, où il pourrait prier pour la rémission de ses pêchés afin de pouvoir être digne lorsque le temps venu, il se présenterait devant Aristote.. En chemin, les fortes pluies qui le trempaient chaque jour jusqu'aux os l'amenèrent à faire halte dans une ferme. Il y reçu l'hospitalité et il put se reposer quelques jours, soigner sa monture et surtout attendre la fin de la pluie qui tombait sans cesse avant de pouvoir repartir. Il y fit surtout la connaissance d'un des cinq garçons de la famille, Etienne de Vignolles dit La Hire agé de 25 ans, dans lequel il se reconnut. Au lieu d'aider ses frères aux travaux de la ferme, il questionnait sans cesse l'errant, l'obligeant à raconter encore et encore toutes les aventures qu'il avait vécues. Bulvaï découvrit en lui un sentiment qu'il n'avait encore jamais éprouvé : il eut envie de transmettre son savoir des armes durement acquis au fil des ans et surtout des batailles et ce jeune homme si intéressé, si passionné, et qui en outre avait visiblement de bonnes dispositions physiques. Il resta donc un peu plus longtemps que prévu, lui enseignant chaque jour les valeurs de la chevalerie, l’honneur, la justice, le courage, le respect, l’humilité, et l'art du combat. En quelques mois, il avait acquis les rudiments de la bâtarde, de la claymore, de l'espadon, de la dague et même de la hache. Bulvaï avait aussi particulièrement insisté sur la maitrise de ses quelques bottes secrètes qui lui avaient plusieurs fois sauvées la vie au cours des différentes batailles et qu'il recommanda au jeune homme. Sentant qu'il fallait que La Hire qui n'avait plus besoin de théorie se fasse sa propre expérience, il prit congé et poursuivit sa route jusqu'au monastère.

L’hiver touchait à sa fin et Etienne rendait régulièrement visite à Bulvaï à qui il demandait toujours de lui raconter sa vie passée, notamment les campagnes où il avait fait preuve de bravoure avec la Licorne et l'escorte royale de Levan III. L’ancien errant était plutôt fier de voir le jeune homme l'écouter avec attention. Il était aussi très satisfait de le voir se servir adroitement de ses armes et de placer les redoutables bottes qu’il lui avait enseignées lors des duels qu’ils ne manquaient jamais de faire à chacune de ses visites même si cela faisait tousser de plus en plus l'ancien licorneux. Cela lui rappelait Nennya, son suzerain et ami Alcalnn Blackney et les duels avec sa marraine Zalina de Montmorency et les autres Licorneux en la forteresse de Ryes.

Quand la flamme s'éteint ...

Mais un jour, La Hire reçut une triste nouvelle : l'état de santé de Bulvaï s'était subitement dégradé, l’errant se mourrait doucement et le chevalier le demandait. Bulvaï n’avait pas d’enfants, la nature en avait décidé autrement, et de toute façon, il aimait bien sa vie avec Kalimalice, ils partaient en guerre et servaient le roy ensemble, un enfant entre ces deux gens d’armes auraient été un fardeau et n’aurait pas eu l’amour et l’attention qu’un enfant est en droit de recevoir. L’errant s'était reconnu dans Etienne lorsqu'il l'avait rencontré quelques mois plus tôt et l'avait accueillit en son cœur comme un membre de sa famille malgré l'absence de lien de parenté. Ainsi au moment de rejoindre Aristote, l’envie, le besoin de laisser sa trace sur terre s’était fait sentir au plus profond de son cœur et Etienne lui semblait la seule personne qui pouvait reprendre son flambeau, d'ailleurs La Hire ne demandait que cela. L’errant qui n'y connaissait rien en matière de succession quant à ses domaines donna à La Hire ses excellentes lames qui n'étaient pas frappée de la Licorne d'argent et sa fidèle monture, un robuste percheron. Il lui fit promettre d'être loyal, juste et de défendre qui serait dans le besoin. Il lui fit promettre de vivre toujours dans les valeurs de la chevalerie et de la vérité. Il lui fit promettre d'informer Zalina de la mort de son filleul et de lui dire qu'il avait toujours vécu selon les principes de la chevalerie et qu'elle pouvait être fière de lui comme il avait été fier de l'avoir eu comme marraine. Enfin il lui fit également promettre de retrouver les deux femmes qui avaient marqué sa vie au fer rouge, les deux femmes les plus chères à son cœur, afin de leur déposer le dernier hommage de l’errant: Kalimalice sa bien aimé et Anya_de_Puycharic sa demi-sœur. Hasard de la vie, caprice du destin, Bulvaï n'a jamais su de son vivant que sa sœur de l'Ordre de la Licorne Akane de Claival était aussi sa demi-sœur.

La nuit suivante, le 20 mars 1459, sous la bannière azur des chevaliers errants de la Licorne accrochée sur le mur au dessus de sa couche, Bulvaï d'Austrasie s’éteignait en douceur, sa cape frappée de la Licorne posée en guise de couverture, son épée et son bouclier de l'Ordre posés au pied de son lit.

Son corps fut posé le lendemain sur un bucher selon ses dernières volontés : il ne voulait pas voir depuis les cieux un être cher et surtout Kalimalice se recueillir devant un gisant et pleurer comme s'il avait totalement disparu. Non, il l'avait dit à La Hire la veille, il voulait que ses amis pensent à lui en riant, en buvant à sa santé, en chantant, en mangeant, il voulait qu'on se souvienne de lui en bon vivant comme il avait toujours aimé vivre.


Le Biographe de Bulvaï a écrit:
Titres de noblesse

Armoiries de Bulvaï :





DUCHE DE NORMANDIE

Seigneurie de Saint Georges en Auge Vassal du vicomté de Montgommery

Le 10 octobre 1456, Alcalnn Blackney, Vicomte de Montgommery, chevalier errant de l'Ordre Royal de la Licorne l'anoblit en faisant de lui son vassal et en lui octroyant comme fief la seigneurie de Saint Georges en Auge située en Normandie.



De gueule au chevron d'hermine accompagné en chef de deux fers d'or et en pointe d'une coquille du même.

Seigneurie du Boschel Vassal du vicomté du Mont Saint Michel

Le 14 mai 1457, Alcalnn Blackney ayant changé de fief et étant devenu Vicomte du Mont Saint Michel, octroie à Bulvaï une nouvelle seigneurie à la place de celle de Saint Georges en Auge. Après renouvèlement de son serment d'allégeance son suzerain alors duc de Normandie lui remet la seigneurie du Boschel.




DUCHE D'ORLEANS

Seigneurie de Limiers Vassal de la baronnie de Yévre le Chastel

Le 20 novembre 1456, Fur de Chéroy, Baron de Yévre le Chastel fait de lui son vassal en lui octroyant la seigneurie de Limiers. Bulvaï a toujours apporté un soutien indéfectible à Fur alors qu'il était gouverneur, il continuerait à le servir. Avec ce titre, il peut désormais siéger au conseil de la noblesse orléanaise.



De sable au chien d'argent encadré de 3 lys du même.



Le biographe de Bulvaï a écrit:
Autres activités, fonctions occupées

La Cour d'Appel des royaumes

Janvier 1456, alors que la fin de son mandat ducal arrive à son terme, Bulvaï s'apprête à retourner à une vie tranquille lorsque paraît une annonce de la Cour d'Appel des Royaumes qui recherche des procureurs adjoints. Il hésite, pense qu'il n'a pas le profil recherché malgré ses deux mandats ducaux représentant un total de trois mois comme procureur. C'est Kalimalice sa nouvelle compagne qui, connaissant ses qualités et ses désirs de voir une justice équitable pour tous, l'encourage à postuler. Le 25 janvier 1456, Bulvaï est nommé procureur adjoint à la Cour d'Appel puis il est titularisé procureur le 10 juin 1456. Déçu et désarmé face aux brigands qui de plus en plus utilisent les failles de la charte du juge pour se voir infliger des peines minimes au regard de leurs méfaits, Bulvaï constate qu'il n'a plus la même idée de la justice que la Cour d'Appel : il démissionne le 12 août 1456.

La diplomatie

Ayant des liens avec la Normandie, Bulvaï y a entre autre des amis de la Licorne, Ryes la forteresse de l'Ordre se situe en Normandie et sa soeur Anya_de_Puycharic habite Bayeux, l'écuyer va trouver Justine d'Alesme dicte Damejustine alors chambellan d'Orléans et lui demande s'il peut devenir ambassadeur d'Orléans en Normandie. Le poste est vacant, la tâche est nouvelle pour lui mais Bulvaï est nommé. Il se rend à Evreux le 06 août 1456, il est reçu par Nennya Dame de Vignats et vice-chambellan de Normandie et par Alcalnn Blackney Vicomte de Montgommery ses amis normands. Bulvaï restera ambassadeur de Normandie jusqu'en février 1457.

Les services secrets orléanais

En mai 1456, Bulvaï souhaite mettre à disposition du duché d'Orléans les informations qu'il glane en parcourant le royaume avec les chevaliers de la Licorne. Bien qu'il ait été souvent par le passé opposé à un service de renseignements qu'il avait jugé inefficace notamment durant les évènements de l'hiver 1455 - 1456 en Orléans, il demande son intégration au sein des services secrets qu'il sait être remis en ordre par le directeur de l'époque qui est aussi un de ses amis et qui acceptera sa demande. Il restera agent de renseignements jusqu'en octobre 1456, date où sa Grâce Ladymarianna le nommera directeur du service de renseignements suite au départ de son ami directeur pour d'autres fonctions dans le renseignement. De par ses méthodes directes et son autorité, il insufflera un nouveau souffle aux SSO n'hésitant pas à recruter d'autres agents afin d'être présents dans de nombreux cercles, de nombreux villages et afin d'augmenter la collecte d'informations susceptible pour être en mesure de prévoir les éventuels troubles. Après concertation et voyant qu'il faut un "accès", une "porte d'entrée" pour les SSO afin que le service devienne une pièce incontournable de la sécurité en Orléans, Bulvaï acceptera que l'identité du directeur puisse être diffusée et connue de tous, les agents opérant toujours de façon anonymes. Le chevalier restera directeur du service jusqu'en février 1457, période troublée où entre responsabilité et errance il se rend compte que ses absences régulières pénalisent le service. C'est donc avec regret qu'il présentera sa démission à la duchesse Ladymarianna car de tous les postes à responsabilités qu'il a occupé, c'est celui où il a prit le plus de plaisir à travailler. Dés son retour en Orléans fin avril 1457 et comme il est à nouveau disponible et qu'il peut reprendre ses activités, le duc d'Orléans Mikeandeol lui confie à nouveau la direction des SSO. Au retour de sa mission d'escorte royale, Bulvaï se recentre sur sa fonction de directeur des SSO. Il insuffle un nouveau rythme au service en motivant chaque jour ses agents, en supervisant de prés les missions, les rapports, en nommant de nouveaux agents de façon à augmenter le nombre de mission d'infiltration dans le but d'obtenir plus de renseignements fiables. Il travaille également sur l'échange d'informations avec les autres services de renseignements ducaux et royaux. En mai 1457 il fait partie en tant que directeur des SSO, du conseil restreint qui entoure le duc d'Orléans Mikeandeol alors que le duché doit faire face à une menace d'attaque de brigands en nombre. Fin juin, alors que la menace n'est plus fondée, Bulvaï quittera avec nostalgie la direction des SSO pour une longue retraite spirituelle.



Fonctions occupées

- Responsable du cadastre de Gien (février 1455 – décembre 1455)

- Conseiller municipal de Gien (avril, mai 1455)

- Maire de Gien, 3 mandats (juin, juillet, août 1455)

- Journaliste au Giennois Express (juillet – décembre 1455)

- Procureur du duché d'Orléans, 2 mandats (octobre 1455 – janvier 1456)

- Procureur à la Cour d'Appel des Royaumes (janvier 1456 - août 1456)

- Soldat de l'ost Orléanais (février 1456 - avril 1456)

- Responsable du cadastre de Montargis (février 1456 – août 1456)

- Conseiller municipal de Montargis (mars 1456 - décembre 1456)

- Membre de l'Ordre Royal des chevaliers de la Licorne (Ecuyer, mars 1456 - Chevalier errant, décembre 1456 – mars 1459)

- Agent de renseignements (mai 1456) puis directeur des Services Secrets Orléanais (octobre 1456 - février 1457 // mai 1457 - juin 1457)

- Ambassadeur d'Orléans en Normandie (août 1456 - février 1457)

- Maire de Montargis (révolte légale mai 1457)







Dernière édition par La Hire le Lun 6 Fév - 13:43, édité 4 fois
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La Hire

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MessageSujet: Re: Bulvaï d'Austrasie (1418-1459), premier seigneur de Limiers   Lun 6 Fév - 13:36

Extrait des annonces des contreseing héraldiques d'Orléans : http://orleans.actifforum.com/t4634-annonces-des-contreseing-heraldiques#73396


Afin que personne n'oublie Fur de Cheroy et Bulvaï d'Austrasie dont l'amitié et la volonté de servir leur duché allaient au delà des liens vassaliques. Qu'ils reposent en paix.


Baptistin de Cheroy a écrit:

Par la présente, Nous Baptistin de Chéroy, Hérault d'Orléans, Duc de Romorantin, Baron de Sully sur loir et de Ferrière, Seigneur de Sigloy, faisons acte de la demande de messire Fur de Chéroy, quant à l'octroi d'une seigneurie de mérite se trouvant sur ses terres de Yèvre-le-chastel Sise au fief nommé Limiers à Messire Bulvaï d'Austrasie.

Après recherches héraldiques dument entérinées, le Fief de Limiers est considéré seigneurie de la baronnie de Yèvre-le-chastel.

Après consultation d'armoriaux, l'écu se référant à la dicte seigneurie bien que non historique sera sur demande : "De sable au chien d'argent encadré de 3 lys du même.



Pour compléter le présent dossier, voici la patente d'anoblissement attestant la volonté de faire du dict messire le nouveau vassal de Yèvre:


Fur de Cheroy a écrit:
Moi Fur de Chéroy , Baron Yèvre le Chatel désire octroyer fief de Limiers au Sieur Bulvaï d'Austrasie.

Pour que nul n'ai de doutes la cérémonie aura lieu en public en la Maison du Très Haut à Yèvre le Chatel.
Sieur Bulvaï s'est hautement illustré
- Fut a mainte fois conseiller municipal et maire à 3 reprise.
- Cofondateur du Parti Pourpre
- Allié fidèle lors de la défense du Duché contre les attaques brigandes, a défendu les mairies contre les tentatives de captures. N'a pas rechigné à la tache de son poste de procureur, et à ardemment participé à la victoire de l'Orléanais sur les brigands.
- Fidèle défenseur de la Couronne.
- Enfin et surtout fidèle en amitié et en honneur à ses proches, sa ville et son duché.

Faict ce jour d'hui le 10 septembre 1456 en mon château de Yèvre le chatel.




Par nostre Scel, actons ce document comme valide et conforme aux règlements Héraldiques et nous engageons à estre le témoin Héraldique des serments vassaliques échangés entre l'octroyant et l'octroyé.

Faict le 7ème jour du Mois de novembre 1456 sous le règne de nostre souverain bien aimé le Roy Levan le troisième de Normandie.


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Bulvaï d'Austrasie (1418-1459), premier seigneur de Limiers
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