Maisons des Chéroy


 
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 Et voilà les 8ème

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Anya Giffard de Puycharic

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MessageSujet: Re: Et voilà les 8ème   Ven 26 Oct - 18:50

Elle allait être en retard. La Blanche allait être en retard, comme le petit lapin de la même couleur. Ce n'était pas faute d'être prête à temps, pourtant, mais elle était retardée au campement par Aristide qui venait de lui transmettre des nouvelles d'une importance capitale et assez troublantes.
La missive apportée, elle la lut plusieurs fois, tout en s'adressant à Aristide, son Premier Garde.

- vous avez... enfin...vous savez quoi.
- oui, comme à l'habitude, Duchesse.
- Oui, enfin, vous vous êtes tellement appliqué, qu'il se retrouve en huitièmes...
- J'ai mieux trafiqué cette fois, Madame.
- Bien.

L'Indomptable allait la rendre chèvre un jour. A croire qu'il aimait cela. Ou alors, la faire tourner en bourrique. La jeune femme le haïssait dans de tels moments.
Elle plia la missive, qu'elle glissa sur le côté de son corsage, préférant ne pas la laisser au campement. Bien trop précieuse missive.

- Aristide, allons-y. Je suis médecin, SON médecin, et si je ne suis pas présente, Môssieur le Vicomte va encore...
- Bouder ?
- Voyons voyons, Aristide... le Vicomte ne boude jamais. Enfin... Si, mais dans un but bien précis.

Et là, un sourire du Premier Garde, qui voulait tout dire. Aucun commentaire, il ne valait mieux pas. Un soupir de la Jeune femme, levant les yeux au ciel. Juste un soupir. Juste...
Elle prit la direction de la lice.
Un regard vers la liste des jouteurs. Et là. Yeux grands ouverts ! Non. Pas possible. Non !! Pas ça !!!!
Déjà à Rouen, déjà là ! deux Traitres, l'un contre l'autre. Décidément, le Vicomte aurait rencontré tous les Traitres de Sa Blancheur.

Elle se dirigea vers les tribunes, où elle aperçut un visage connu. Mais où ? Ah oui. Un duel. Un duel entre son frère et lui. Un duel entre l'aîné des Giffard et le Jeneffe. La dernière des Giffard lui adressa un sourire avant de s'installer.
Elle était en retard au point qu'elle aurait presque manqué leur joute.

Phase 1 : ne pas regarder.
Phase 2 : se boucher les oreilles
Phase 3 : ouvrir un oeil. Juste un... juste... et...

Deux Vicomtes à terre. Frayeur, puis aucun de blessé. Ouf.
Elle se leva tout de même pour aller s'en rendre compte. Deux amis qui joutaient l'un contre l'autre, de quoi lui faire des frayeurs. Mais apparemment, cette fois-ci, Aristide avait bien fait son travail.
La jeune femme s'approcha d'eux.

Messires... le coup de serpillère c'est pour tout de suite ou pour maintenant ?!!

Décidément, ils en voulaient à son coeur. Pourtant, ils le savaient fragile. Elle se ravisa. Non, si elle les serpillait, ils se vengeraient cet hiver et un des Traitres n'attendait que cela, de recevoir le coup de serpillère. Moui. En même temps... l'hiver prochain risquait d'être rude pour elle.
Elle leur sourit. Heureusement, rien de grave à soigner.
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Fred_de_Castelviray

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MessageSujet: Re: Et voilà les 8ème   Sam 27 Oct - 1:31

Le Castelviray avait suivi les différentes joutes. Souvent les chocs étaient impressionnants de par le bruit de l’armure qui s’écrase au sol. Mais les combats étaient beaux à voir tout de même. Se battre… on se bat toujours pour une cause, pour des valeurs, pour une terre ou tout simplement pour une personne même lors des joutes, nous nous battons toujours avec quelque chose à l’esprit. Le Vicomte avait pour habitude de se battre uniquement pour les terres de la Couronne mais aujourd’hui ce n’était plus sa seule raison. Le plus important à ses yeux aujourd’hui c’était elle…la rendre heureuse et faire en sorte qu’elle puisse vivre dans la paix.

Il était temps de se présenter en lice à nouveau. Pas contre n’importe qui, contre un autre traitre de Sa Blancheur. Le Castelviray aurait donc jouté contre tous les traitres de Sa Blancheur, cela le faisait sourire un peu.

Sans attendre donc, le Vicomte s’avança en lice, Heaume déjà sur la tête. Il prend l’écu dans sa main gauche, la lance dans la main droite. Il était prêt, les drapeaux s’abaissent et les deux cavaliers s’élancent. Le Castelviray ne put s’empêcher d’apercevoir cette silhouette blanche dans le public. Il eut un grand sourire en la voyant mais pas le temps…non…les deux cavaliers arrivaient au même niveau…le Vicomte eut juste le temps de tendre son bras…ouverture…il touche mais tous deux tombent sur le sol. Il eut un bruit sourd et le Vicomte se releva. Rien de cassé et il constata que sa lance était brisée mais pas celle de Jason. Bien il avait tout de même réussi à gagner. Il ôta son heaume pour se tourner vers Jason.


Je te remercie pour cette joute, J’ose espérer que nous nous recroiserons pour que tu puisses avoir ta vengeance. Mais je ne me laisserai pas faire tu t’en doutes.

Puis sans s’y attendre Sa Blancheur été venue jusqu’à eux afin de voir s’ils allaient bien. Le Vicomte se tourna vers elle et il eut le plus grand des sourires lorsqu’elle demanda s’ils voulaient les coups de serpillère tout de suite.

Heum moi j’ai rien contre…je peux en avoir tout de suite, encore plus tard et puis tous les jours à l’avenir. Je dis oui.

Le Castelviray s’en frottait les mains tout en lui adressant un sourire de SG. Mais c'était peut être une blague aussi? Il commençait à douter...c'était peut être un coup pour le faire de faux espoir... peut être lui demander pour qu'il dise oui et qu'elle lui réponde "hé ben nooon" oui c'était certain cela devait être ça...puis il ne put ne pas remarquer cette lettre qui dépassait de son corsage. Il savait qu'elle avait l'habitude depuis quelque temps à trafiquer son matériel pour qu'il perde sans se faire mal. Sans attendre donc dirigea avec vitesse sa main vers cette lettre qui se trouvait dans son corsage et qui dépassait.

Qu'es donc cette lettre Votre Blancheur?

Grogne délicatement pour qu'elle seule l'entende.
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Héloïse du Val d'Haine

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MessageSujet: Re: Et voilà les 8ème   Sam 27 Oct - 9:40

La brune restait aussi concentrée que possible sur les jeux qui se déroulaient sous ses yeux. Mais une silhouette entre aperçu une unique fois d'entre les rideaux de sa chambre lui attira l'oeil droit puis les deux... Sa gorge se noua, il osait... Il osait faire cela devant tout le monde après s'être présenté quelques mois auparavant au portail du Domaine de son père, après avoir disparu dans le brouillard Comtois sans un mot, sans une explication.

Elle ferma un instant les yeux et elle dut les rouvrir pour ne plus entendre la voix du seul être de sexe masculin qui puisse lui torturer le coeur, les paroles jeté en l'air pour l'atteindre lui revenait comme mille poignards dans sa poitrine : "Tu es trop émotive ! Tu ne sais pas cacher tes sentiments !" Si elle le savait... Mais devant des êtres chers, elle était un véritable livre ouvert face à ses amis qui savaient décoder les stries de son visage. Mais il était évident que devant un inconnu tel que cet homme qui venait, parait-il, dans l'intention de demander sa main, elle était du marbre, une plaque de marbre impénétrable et indéchiffrable. Seul Floriane présente à ses côtés comprenant sans doute certains des mots qui l'agitaient à ce moment là...

Et elle entendit sa voix, la première fois qu'elle l'entendait. Mais cela ne lui fit rien, cette voix ne l'atteignit pas. De toute façon il fallait qu'elle se reprenne, elle était sur des terres dont bientôt elle serait vassale et peut-être bien plus si le chef de cette famille le désirait. Après tout, n'avait-il pas prit le temps, lui, de lui parler, de faire le tour du Comté de Moissey en sa compagnie ?

Détournant avec difficulté le regard, Héloïse n'eut finalement aucune difficulté puisque la scène suivante la choqua terriblement. Elle dut se mordre les lèvres pour ne pas ouvrir grand la bouche choqué par le geste du Vicomte dans le décolleté d'une jeune femme, et en publique en plus ! Elle se tourna vivement vers les derniers combats qui avaient lieu tentant de ne pas fermer les paupières sous les coups pour éviter d'en voir plus.
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Anya Giffard de Puycharic

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MessageSujet: Re: Et voilà les 8ème   Sam 27 Oct - 10:42

Heum moi j’ai rien contre…je peux en avoir tout de suite, encore plus tard et puis tous les jours à l’avenir. Je dis oui.

Il était tombé dedans, les deux pieds joints. Ou pas. Il ne pouvait que le faire exprès, tenter sa chance, des fois que. Pourtant, il la connaissait bien, trop bien peut-être, ce qui n'était que normal. Après tout, son frère Julien et son Parrain, le Duc de Thorigny l'avaient confiée à lui, et ce, sans lui demander son avis. Certes sa famille avait une confiance limite aveugle en lui, mais elle aurait pu être consultée avant telle décision. Bien qu'à y regarder de près, vu les circonstances, comment aurait-elle pu donner son aval ? Puis de toute façon, elle ne pouvait aller à l'encontre des volontés de son frère et de son Parrain. Elle avait donc accepté sa protection, son escorte, ce qui somme toute n'était pas non plus la pire des sentences sachant qu'ils étaient de très bons amis. Juste des amis. Bien que les rumeurs allaient bon train en Normandie.
La Normandie, terre de langues de vipères et de perfidie. Finalement, être présente ici, à ces joutes donnait un air meilleur à respirer que celui du moment en Normandie. Et en plus, elle était ici en compagnie d'amis.
Elle ne manquerait pas non plus d'aller saluer sa belle-soeur, propriétaire des lieux. Des joutes en ses terres, Kalimalice ne devait pas être bien loin.

Même pas en rêve, Vicooomte...

La jeune femme n'avait pas remarqué qu'elle avait mal caché la missive, mais l'Indomptable avait l'oeil partout. A croire qu'il contrôlait chacun de ses gestes, à l'affut de chaque expression de la jeune Duchesse. D'un geste rapide, sans toutefois la toucher, il subtilisa la missive.

Qu'est-ce donc cette lettre Votre Blancheur ?

Lui dire ? ne pas lui dire ? Détourner son attention ? Changer de conversation ? Non... il ne fallait pas qu'il ouvre cette lettre. De toute façon, elle ne lui était pas destinée et il avait une éducation telle, même s'il aimait à la taquiner et à l'embêter le plus qu'il pouvait, qu'il se garderait de lire une missive qui ne lui était pas adressée. Cependant, elle ne pouvait lui mentir. Quoique, ici, elle ne pouvait lui en révéler le réel contenu. Juste lui en dire le minimum. Juste. C'est d'un sourire de pestouille qu'elle lui reprit la missive des mains.

Un prétendant, Cher Vicooomte. Juste et uniquement cela. Mais je vous rassure, il s'agit là d'un homme tout à fait correct, de bonne famille et qui lui, saura prendre soin de moi. Contrairement à vous savez qui.

Inutile de rappeler que le Juge de Normandie, après avoir manqué de la détruire, après l'avoir humiliée et sali le nom de la famille Giffard, était revenu, la bouche en coeur, afin de reprendre sa place auprès d'elle. Et c'était depuis cet accident dont il était responsable, et la mort que la jeune femme avait frôlée, que le Castelviray avait eu pour lourde mission de veiller sur elle. Aussi, nul doute qu'il ne réagirait pas forcément bien à l'annonce de cette missive...


Puis se retournant toutefois vers Jason.

Très belle joute, Vicomte. Heureusement que tu ne me l'as pas abimé, sinon ton suzerain, mon frère, t'aurait occis. Il aurait perdu le seul homme qu'il croit apte à veiller sur moi.


Elle croisa à nouveau le regard du Castelviray à qui elle adressa un sourire, mais différent du précédent.

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Alienor Vastel

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MessageSujet: Re: Et voilà les 8ème   Sam 27 Oct - 14:36

Et c'est avec un contentement non dissimulé qu'elle assista à la victoire de celle qui l'avait éliminée, avant de se rendre compte combien sa précédente réflexion relative à son amour-propre consolé si son vainqueur passait ce tour avait pu être maladroite puisqu'il n'en avait pas été de même pour le Chevalier.

Un regard d'excuse, et la tête légèrement penchée sur le côté en signe de réflexion, elle revint sur ce qui avait été dit précédemment.


Autrement dit, ce que j'appelle chance, n'est selon vous qu'une bonne appréciation des capacités de l'adversaire en somme ?

Ah bah mince alors, elle y tenait pourtant, à cette notion de chance, ou de hasard, ou quel que soit le nom que l'on lui donne. Non qu'elle veuille à toute force avoir le dernier mot, mais quand elle avait une idée en tête, il était difficile de lui en ôter. Le seigneur d'Etampes avait d'ailleurs fait les frais de cet aspect de son caractère plus souvent qu'à son tour.
Et puis quelque part, elle préférait se dire qu'elle n'avait pas de chance aux joutes, plutôt que de reconnaître qu'elle n'y excellait pas loin de là. Quoiqu'après ce qui avait déjà été dit, elle pouvait plutôt mettre ce fait sur son manque de pratique.

Elle rebondit d'ailleurs sur cette dernière pensée
Et c'est donc par la pratique et l'exercice que l'on apprend progressivement à évaluer plus justement ces capacités, à prendre en compte tous les paramètres, du moins le plus grand nombre possible, de manière à pouvoir réagir le plus intelligemment possible.

Pas une question, juste une réflexion qu'elle se faisait.
Suivant le regard du Flamand, elle adressa à son tour un signe de la tête en guise de salut à la Capitaine Royale champenoise en même temps que passait brièvement devant ses yeux l'éclair de la lame qui l'avait fait voir la faucheuse de près lorsqu'Aimelin, Neti, Octavian et elle avait été attaqués par une armée de leur duché alors qu'ils se rendaient de Sainte-Ménéhould à Compiègne. Même si elle avait accepté les excuses que la jeune femme lui avait portées, même si des blessures physiques il ne restait que la cicatrice qui courait le long de son flanc, il n'en demeurait pas moins que beaucoup de choses s'étaient brisées cette nuit là, et pas seulement les os de ses côtes.

Aliénor secoua la tête pour effacer cette image qui la poursuivait encore dans ses cauchemars et porta son attention vers la lice.


Son prochain adversaire ? Je gage pour la Dame de Lasson ! Moins par objectivité que par amitié, il est vrai, quoique l'on ne peut nier qu'elle ait un certain talent pour faire chuter ses adversaires.

Et de suivre avec intérêt l'élan des chevaux, le placement de la lance, l'assise en selle. Le souffle qui s'arrête un instant lors du choc, tombera, tombera pas ?
La blonde Célénya ne tomba pas et Aliénor applaudit des deux mains à l'annonce du résultat, heureuse et de la victoire de la jeune femme, et de la justesse de son pronostic.
Elle avait en revanche oublié le morceau d'étoffe qui emmaillotait son doigt et qui dans le mouvement, se défit pour tomber à terre. Une inclinaison du buste accompagné d'un
oops désolée pour le ramasser et le faire rejoindre son attirail dans le sac à ses côtés avant de replacer au creux de son décolleté le médaillon qui s'en était échappé quand elle s'était penchée. Puis de tourner le visage vers le bord de lice à entendre une voix familière, désignant son propriétaire, un sourire amusé au coin des lèvres

J'avais raison, et il semble que je ne sois pas la seule que la réussite de la Dame de Lasson satisfasse !

Et de revenir sur le sujet de la discussion alors que les jouteurs quittaient la lice pour laisser place au duel suivante. Parce que quand elle avait une idée en tête, elle ne l'avait pas ailleurs -on l'a déjà dit, ça, non ?

Donc pour bien faire, il faut tout prévoir, même ce qui pourrait relever de l'aléatoire, la monture qui fait un écart, le soleil qui apparaît derrière les nuages et vient nous éblouir...
Comme à la guerre en fait, puisque vous l'évoquiez. On essaie de connaître les forces en présence, de savoir si l'on peut attaquer ou s'il faut attendre des renforts, de tenir compte des caractéristiques du terrain, des forces et faiblesses des murailles. Il n'empêche qu'il peut toujours y avoir un grain de sable, des espions qui se sont fourvoyés dans leur rapport, un traître...


Et pour ce dernier point, elle était bien placée pour en avoir l'exemple, ne pouvant oublier les deux armées champenoises qui avaient été envoyées se fracasser devant les remparts de Péronne où les attendaient les artésiens deux fois plus nombreux qu'eux en nombre et protégés par les murs de la ville, sur la base de fausses informations données par un traître artésien dans les rangs champenois.

Et d'enchérir, pensive.


Ce doit être une lourde responsabilité, lorsque l'on est Capitaine Royal, Grand Maître d'un Ordre ou Connétable de France, d'envisager même l'inenvisageable. Parce que ce n'est pas uniquement sa seule vie que l'on met en jeu, mais aussi celle des hommes et femmes que l'on mène au combat, et que nul n'est infaillible.

A savoir maintenant lequel des deux jouteurs suivants failliraient, du Normand qui avait eu raison d'elle à Maligny après un combat à l'épée qui l'avait laissée exténuée et meurtrie, ou du Vicomte de Lyons-la-Forêt.
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Guillaume_de_Jeneffe

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MessageSujet: Re: Et voilà les 8ème   Sam 27 Oct - 18:49

- Mais la joute n’est point si éloignée de la guerre que certains le pensent. Certes les armures sont différentes, nous sommes bien plus protégés ici que sur le champ de bataille, certes l’affrontement se résume à une poignée de charges, voire à quelques coups d’épée si l’on en doit passer par là et certes il n’y a pas de stratégie mais uniquement une tactique, et encore de bien peu d’envergure. Toutefois, je ne connais pas de meilleure école ou d’emplacement plus sûr pour se former au métier des armes. En plus du fait d’y faire d’agréables rencontres, bien sûr, acheva-t-il d’un galant sourire.

« À ce titre, la victoire de la dame de Lasson n’est qu’une demi-surprise. Certes elle joute fréquemment mais au surplus elle est de nombre de guerres, en France ou ailleurs. Je pense donc bien de là que lui viennent, également, les qualités dont elle fait un nouvelle fois la démonstration ».

Toutefois, poursuivre sur le sujet martial aurait certes pu être une façon d’agréablement poursuivre ce tête-à-tête, mais la légère distraction de la jeune fille ne lui ayant pas échappé il glissa sans transition à un tout autre sujet.

« Damoiselle, je m’en veux presque de ce que je m’apprête à vous dire ». Et son rictus illustrait manifestement ses paroles. « Aussi vous prié-je de ne pas hésiter à briser là si mes paroles vous paraissent inconvenantes. Mais il m’a semblé apercevoir un médaillon à votre cou. Non que j’aie mes yeux fixés à un endroit où ils n’ont pas à se poser mais bien qu’il m’est apparu lorsque vous avez ramassé votre mouchoir. Il me semble y retrouver des couleurs que j’ai connues, fut un temps ».

Car allez dire à une jeunesse que vous avez vu quelque chose s’échapper de son décolleté, vous, et vous verrez si ce n’est pas une parole particulièrement risquée. D’autant que la case « fille aux mœurs légères » n’était visiblement pas celle où s’inscrivait la Vastel. Et que si certaines auraient pu prendre cela pour une invitation à un tout autre style de joute, dans ce cas-ci, le Flamand redoutait une sanction bien plus douloureuse, dans le genre de la baffe qui serait venu cueillir son menton à la très fine barbe blanche… Aussi ne prêta-t-il aucune attention à ce qui se déroulait sur la lice, cette fois.
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valeria053

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MessageSujet: Re: Et voilà les 8ème   Dim 28 Oct - 1:46

Val avait mis du temps, à venir, la colère la rongeait, le heraut avait refusé son inscription, elle une vassale Cheroy, deux de ses suzerain étaient des cheroy, mais si maintenant il n'y avait plus que Flory depuis la mort de Clovis.
Et même si lexétait maintenant son Suzerain, qu'elle reconnaissait.
Au fond d'elle jamais elle n'oublierait que Fur lui avait offert cette terre en premier lieu.
elle avait traversé et vécu tant de chose avec les Cheroy.
Ils étaient une part de sa famille.
Elle arriva donc et chercha sans plus attendre le visage de sa filleule, petite nièce et suzeraine et oui tout çà en même temps.
Elle regarda l'affichage et vu qu'elle jouterai dans ce tours, elle allait donc la voir à l'œuvre, elle connaissait la fougue de Flo et s'en réjouit d'avance du combat qui allait suivre.

Elle se fraya un chemin et aperçut Flo, elle s'approcha et la salua.


Bonjour ma charmante filleule et Suzeraine.
Comment te portes tu ?
Alors un adversaire a déjà essuyé tes foudres sur la lice ?


Val sourit, elle avait aussi vu que son ex Belle sœur était là, faudrait qu'elle aille la voir, un peu plus loin, elle reconnu un visage qu'elle croisait régulièrement au CDR.
Elle s'approchât pour le saluer à son tour, même si il se parlait peu hormis pour le travail au cdr, la correction était de saluer les personnes présentes.


Messire Guillaume ravie de vous croiser dans un lieu autre que le Conseil du Domaine royale.

Quel meilleur moyen de jouter pour évacuer les tracas.
Un sourire et un salut à la jeune femme qui conversait un ces côtés


Damoiselle ravie de vous rencontrer je suis Valéria Declervaux gambiani de Valrose.
Je suis désolée de vous couper en pleine conversation tous les deux, je suis impolie mais je vous ai entendu parler de ma petite nièce, et je vous confirme elle est redoutable sur la lice.
Mais je peux vous la présenter si vous vouliez en parler avec elle ?



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Alienor Vastel

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MessageSujet: Re: Et voilà les 8ème   Dim 28 Oct - 12:40

Non, il n'y aurait pas de baffe venant cueillir le menton à la très fine barbe blanche, même si les primes paroles du Chevalier lui firent hausser les sourcils de perplexité.
Il n'y en aurait pas, tout d'abord parce qu'elle n'était pas du genre à s'offusquer des regards sur sa personne et que les fois où ceux-ci s'avéraient trop appuyés, il lui suffisait de remettre l'importun à sa place par une réflexion bien sentie pour couper court.
Ensuite parce que, même si l'envie lui en avait pris, elle se serait retenu, c'était quand même le Grand Écuyer, la notion de respect était bien trop ancrée en elle de par son éducation.
Enfin, parce qu'elle n'avait retenu des propos qui venaient de lui être adressés, que l'intérêt du Flamand pour les deux fleurs entrelacées.

Étonnée, donc, que l'échange, après avoir porté sur le sujet qui les réunissait là, dans ces tribunes à observer les passages des jouteurs, glissât sur un terrain plus... personnel. Quoiqu'à y bien songer, ce n'était pas la première fois que son pendentif faisait remonter à l'esprit de certains qui le voyaient, des réminiscences d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître et dont elle n'avait la mémoire que par les discussions auxquelles elle avait pu assister, enfant, entre la Dame Rose et sa mère, ou encore les écrit de cette dernière archivés dans la bibliothèque de Lesmont à côté des documents familiaux. Le tout premier à reconnaître le symbole de Chelles avait d'ailleurs été le jeune seigneur qui partageait sa vie, prétexte alors à engager une conversation lors des joutes des Grandes Ecuries plus d'un an auparavant, conversation au terme de laquelle ils ne s'étaient plus quittés.

Elle secoua la tête en signe de dénégation, ne pouvant néanmoins s'empêcher d'apporter un brin de taquinerie à sa réponse.


Il n'y a rien d'inconvenant, Chevalier, à avoir le regard attiré par ce que les femmes veulent bien dévoiler de leurs ornements !

Et puis la hauteur de son tassel était suffisamment sage pour qu'il n'y ait rien à voir d'autre à sa gorge que le médaillon dont la gravure semblait avoir intrigué son interlocuteur. Normalement. Petit regard furtif pour vérifier le fait avant de reprendre

Même si dans le cas présent, la chose en est fortuite.
Pour ce qui sont de la rose et du chardon que vous avez pu noter sur mon médaillon, sans doute vous ont-ils remémoré ceux représentés sur le fermail que Pisan se plaisait à porter en une époque que nombre de personnes ont oubliée.
Et vous seriez dans le vrai, puisque ce bijou me vient d'elle par ma mère, qui était sa vassale et dame de compagnie, et qui me l'a confié...
quelques instants avant de partir de rejoindre cette armée au sein de laquelle elle avait trouvé la mort. Mais ces derniers mots restèrent à l'état de pensée seulement, il n'y avait pas lieu de faire resurgir les blessures de son passé.

Je dois vous confesser quelque chose, n'y voyez pas malice de ma part à vouloir taire mes origines mais c'est un fait que je n'affiche pas de prime abord ma parentèle ni les proches auprès de qui j'ai grandi. Le passé est le passé, et même s'il m'influence assurément, je préfère pour ma part me consacrer au présent.
Vous ne m'étiez pas un inconnu déjà bien avant que je ne vous croise en joutes, de nom tout du moins. Au cours des années que j'ai passées auprès de la Vicomtesse de Chelles et de ma mère, il est arrivé que vous soyez cité lors de leurs discussions au coin du feu. Sans compter que mon défunt père fut écuyer de la Licorne alors que vous en étiez le Grand Maître, intronisé par vos soins, et qu'il nous avait fait récit de la cérémonie l'une des rares fois où je l'ai vu.


Un instant d'hésitation, avaient-ils eu l'occasion de travailler ensemble lorsque son père avait accédé à la charge de Connétable de France ? Ses souvenirs de cette période étaient flous, l'éloignement entre ses parents acté et la présence paternelle réduite à peau de chagrin, accaparé qu'il était par sa charge.
Laissant cela de côté, elle enchaîna sur le ton de la confidence
il se faisait appeler d'un nom angloys, j'ignore bien pourquoi, je préfère ô combien le patronyme qu'il m'a transm...

Elle ne put aller plus avant dans sa phrase, interrompue par une jeune femme venue saluer son interlocuteur. Un bref regard intrigué, ainsi donc elle avait face à elle l'épouse de Kelso, un salut en retour, accompagné d'un aimable Aliénor Vastel, enchantée de même, et de garder le silence, reportant son attention sur la lice et laissant au Chevalier le soin d'apporter réponse à l'invitation qui venait de lui être adressée.
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Actarius d'Euphor

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MessageSujet: Re: Et voilà les 8ème   Mer 31 Oct - 14:23

[Bouddica VS Actarius]


Mmmmmh...

Telle fut en substance la réponse du Mendois à son écuyer qui venait de prononcer le nom de son futur adversaire. Le fait de jouter contre une dame ne lui posait aucun problème de conscience, il savait la gente féminine capable de tous les prodiges, de s'asseoir sur un trône royal ou de mener une armée à la bataille, de raisonner bien plus brillamment qu'une majorité de ces messieurs ou de se montrer cruelle, parfois de tout cela à la fois tout en préservant une part de cette douceur, de cette tendresse qui en faisaient des êtres supérieurs. Pas toutes... il était vrai. Mais l'humeur du Phénix ne le portait pas à penser aux différentes cruches dont il avait vu se déverser le fiel. Non, l'horizon de son esprit se limitait à la plus remarquable incarnation de l'éternel féminin, la Prinzessin.

Il s'agissait donc d'un "mmmmmh" d'indifférence. Il n'avait rien contre la Tourangelle, ses pensées vagabondaient simplement ailleurs. Mais le temps de la rêverie s'estompa bientôt et avec son crépuscule revint la réalité, une réalité si délicieusement portée par le listel qu'il tenait dans ses mains. Son porte-bonheur, son fétiche, qui l'avait mené à bien des victoires, mais qui n'était jamais aussi efficace que lorsque la présence de la Bourguignonne dans les tribunes lui faisait écho. Ce ne serait pas le cas lors de ce tournoi.

Il s'abandonna aux soins de ses gens qui le revêtirent de son armure pièce après pièce en un rituel aussi fastidieux que nécessaire. Puis vint le moment de se présenter sur la lice, de se découvrir aux regards de travées bien remplies et résonnant de cette ambiance si particulière. Visière déjà abaissée, il salua la tribune ainsi qu'il avait pris l'habitude avant de s'emparer de la lance que son écuyer lui avait tendue. La concentration était là, la volonté de vaincre également, mais la fortune lui tourna le dos. Au signal du juge diseur, les montures s'élancèrent. Le Vicomte abaissa son trait et fit éclater le bois contre l'écu adverse avec une telle ardeur qu'il se mit en péril et fut déséquilibré par une habile touche adverse. Il mordit la poussière mais se redressa rapidement. Une nouvelle défaite, amère qui n'empêcha pas son sourire de fleurir sous sa visière relevée et face à la courtoise et victorieuse Dame de Roches Saint-Quentin.


Nul besoin de vous faire pardonner, Dame, vous avez été la meilleure et il ne me reste qu'à vous souhaiter la victoire finale.

Sur ces mots, il s'inclina et regagna sa tente.


Dernière édition par Actarius d'Euphor le Mer 31 Oct - 23:07, édité 1 fois
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Guillaume_de_Jeneffe

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MessageSujet: Re: Et voilà les 8ème   Mer 31 Oct - 15:59

Si la jeune fille savait user du verbe, elle savait également quand se choquer et quand considérer les choses pour ce qu’elles étaient, la normalité. D’ailleurs, même si le Flamand n’avait pas fixé la jeune poitrine durant cette discussion, il se réconfortait de savoir que ce n’était pas à une de ces – vraies ou fausses la question restait souvent posée sans trouver de réponse – saintes nitouches qui se choquaient pour un rien. Il acquiesça donc en silence aux paroles qui lui étaient adressées et qui le disculpaient de toute pensée libidineuse.

Quittant rapidement ces considérations terre-à-terre, la Champenoise en vint ensuite à évoquer ce fameux médaillon. Et ce qu’elle dit renvoya le chevalier des années plus tôt, à une époque où il se faisait encore une fierté de sa longue crinière brune. À une époque où, effectivement, il avait fréquenté la vicomtesse Pisan et le connétable Bigbosspower et eu le plaisir d’apercevoir Magdeleine à son mariage. Une époque bien lointaine qui lui rappelait une fois de plus – comme si c’était vraiment utile – qu’il devenait de plus en plus le doyen de la France. Il l’écoutait parler en hochant la tête à plusieurs reprises, comme pour témoigner qu’effectivement ce qui lui était dit était bien vrai. On pourrait d’ailleurs se poser la question de savoir comment il aurait pu en aller autrement puisque la Vastel était certainement la mieux placée pour évoquer ces choses, mais la nature humaine est ainsi faite, dirons-nous pour clore le débat.

Toutefois, il ne put immédiatement répondre car une nouvelle venue avait rejoint la conversation. Il faudrait donc reprendre cela plus tard.


- Duchesse, la joie est mienne de vous rencontrer icelieu. Même si je dois avouer que j’eus préféré vous voir plus tard… ce qui aurait voulu dire que j’aurais été plus heureux à la lance », dit-il dans un franc sourire qui précéda une courtoise inclinaison du buste. « Et ne vous excusez point, nous ne sommes guère en conseil de guerre ou au conseil des feudataires. Ce qui se dit ici peut être interrompu, d’autant que cela me permettra d’encore discuter avec damoiselle Alienor. Et cela, je défie quiconque de le trouver désagréable ».

D’humeur badine, le chevalier laissa un temps s’écouler, afin d’adresser un sourire à la jeune fille. Puis il reprit : « Ce serait un plaisir de la rencontrer ». « Ce qui me permettrait de savoir si je dois la haïr ou la bien considérer » songea-t-il sur sa lancée.
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Alienor Vastel

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MessageSujet: Re: Et voilà les 8ème   Mar 6 Nov - 11:07

L'art de lire dans les pensées d'autrui n'était pas des aptitudes de la blondinette, dans le cas contraire sans doute eut-elle haussé les sourcils à savoir qu'il se considérait en passe de devenir le doyen de la France, tant malgré sa propre jeunesse elle avait l'impression d'avoir vécu l'époque associée au symbole du médaillon, par procuration à travers les récits qui lui avaient été faits et qui restaient encore vifs dans son esprit. Et de fait, alors qu'elle parlait, ce n'était plus le visage du Duc, du Chevalier, du Grand Officier de la Couronne qui se tenait devant ses yeux, mais celui d'un homme qui avait connu ces personnes si proches et qui lui manquaient terriblement encore aujourd'hui.

Sans doute eut-elle également été surprise du fait que, s'il avait effectivement côtoyé son Connétable de père et Pisan, le Flamand se souvienne avoir croisé la dame de Pomponne, présence discrète dans l'ombre de son époux et de sa Vicomtesse. Car à y bien songer, lors de ce mariage en Flandres, la jeune femme n'avait fait qu'une brève apparition au banquet qui avait suivi la cérémonie, sollicitée qu'elle avait été dans ses compétences de médecin pour aider une Vicomtesse Champenoise à enfanter.

Mais Aliénor ne lisait pas dans les pensées et qui plus est, la discussion s'était élargie d'une tierce personne. Aussi se contenta-t-elle d'acquiescer aux propos du Chevalier, tout en lui retournant son sourire lorsqu'il évoqua courtoisement l'éventualité de discussions ultérieures. Non sans une petite pointe de satisfaction personnelle à ce qu'il exprime de l'intérêt à sa conversation, compliment qu'elle lui aurait volontiers et sincèrement retourné si elle n'avait craint que cela ne passe pour une réponse des plus convenues.

Et bien qu'elle n'ait pas pris pour elle-même la proposition qui avait été faite de rencontrer la petite nièce de la Duchesse de Rosnay, elle répondit poliment à cette dernière
J'en serai bien aise également.

Après tout, l'idée de faire la connaissance de celle qui l'avait mise à terre au Lavardin n'était pas pour lui déplaire, ainsi pourrait-elle juger de ses forces et faiblesses si d'aventure elle devait à nouveau l'affronter sur la lice.

Un regard justement vers la lice lui indiqua que les duels de ces huitièmes de finale venaient de prendre fin, aussi se leva-t-elle, lissant machinalement les plis de sa robe.


Mais pour l'heure, je dois rejoindre mes compagnons de campement, l'on m'attend je crois. Duchesse, j'ai été ravie de vous rencontrer. Chevalier, ce fut un réel plaisir que cette discussion avec vous ajoutant dans un sourire et j'espère bien mettre à profit dans un avenir proche la leçon particulière sur l'art des joutes dont vous avez eu l'amabilité de me gratifier.
Quand au reste... Nous aurons sans nul doute l'opportunité de converser encore, puisque les joutes nous réunissent. Quoique j'espère bien que la prochaine fois ce sera plus avant dans la compétition, cela signifierait que nous aurions eu davantage de succès qu'en ces terres orléanaises.
Avant d'à son tour formuler une invitation à l'intention de ses deux vis-à-vis.
Et s'il vous prenait l'envie de vouloir partager quelques godets de vin de Champagne ou de calva, sachez que notre campement est grand ouvert.

Une petite révérence, et la jeune fille s'éloigna avant de faire volte face et de revenir sur ses pas. Lippe mordillée en signe de confusion et un léger toussotement Ahem, j'ai oublié mon sac !
Et de saisir ledit accessoire tout en les saluant gracieusement d'un signe de la tête.
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ptitmec13



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MessageSujet: Re: Et voilà les 8ème   Mar 27 Nov - 22:19


Citation :
Que s’avancent en lice, Célénya Océalys dicte Ptitmec13, Dame de Lasson, Poursuivante d'Armes de Minerve et Messire Kantin Aymeric, dict Auvergne, Seigneurs de Banson et de Clavières-sur-Alagnon.


Première lance…
Les jouteurs se concentre un instant, font signe qu’ils sont prêt, le signal est donné. Ils foncent l’un vers l’autre, et c’est un gros choc, les deux jouteurs touchent et brisent leur lance, s’en suit une lutte contre la gravité que seule la Poursuivante gagna, restant en selle, en se relevant le Seigneur se tient la nuque et bouge la tête, surement un faux mouvement rien de grave.


Célénya Océalys est déclarée vainqueur par chute de son adversaire.

Elle avait été ravie de la victoire d'Aimelin. Il semblait avoir le vent en poupe. Elle était contente pour son complice et ami.
Kami.. elle devait maintenant affronter Auvergne.
Elle grimaça. A vrai dire elle n'aimait pas jouter contre des personnes qu'elle estimait car elle avait toujours cette peur de blesser. Elle chassa cette idée de son esprit pour se concentrer sur la lice. En place, prête à en découdre. Kami n'était plus qu'un adversaire c'est ce qu'elle se répétait en marmonnant sous son heaume.
C'est parti la voilà qui s'élance vers son adversaire, ajustant sa lance sans ciller. Elle accusa le choc reçu sur son bouclier et appuya un peut plus son action. Les lances éclatèrent en mille éclats et elle lâcha le reste de la sienne pour se cramponner autant qu'elle le pouvait à sa selle. Stabilisée elle risqua un coup d’œil en arrière pour constater qu'Auvergne était au sol.
Elle fit faire demi tour à sa monture pour revenir vers lui.


Kantin, ce fut un plaisir de croiser la lance avec vous. Merci pour ces joutes. Au plaisir de vous recroiser dans d'autres circonstences.

Elle croisa un regard gris en bord de lice auquel elle adressa un clin d’œil. Elle regagna ensuite son campement, sa jument à sa suite, accompagnée d'Aime et d'Alienor qui venait de les rejoindre..
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